Mon amour pour toi est décadent,
C'est lui qui me ballotte à travers vents.
Tempête cadavérique, pourrissante poisse pourrissante de mon corps
Est ton image qui détruit mon esprit
Je pleure, je te pleure, tu as déserté.
Tu es partout,... avec tout le monde
Mais nul part, perdue de mon regard.
Ma chair meurtrie à la lueur de ton fouet,
Ô joie que cela me procure, je jouis à ton toucher !
Et la douce musique nue de la nuit
Me fait rêver de ton corps, beau, luisant presque vénusien
Déploie tes ailes, que je sois misérable encore !
Déploie tes ailes afin que je puisse prier ta bienfaisance !
Et alors seulement, ma douleur immense
Me sera retirée, je vivrais ! Heureux et fier,
De seul attiser ma misère.
Emile & BiBoui
Le déménagement - 67
Il y a 1 semaine
2 commentaires:
Eh ! Hello camarades.
Pas mal ce texte. J'aime beaucoup le premier quatrain très "baudelairien".
Continuez, c'est vraiment bon !
Pas mal pas mal. Rexpect.
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